Tristan Le Govic
BLOG Facebook Twitter LinkedIn Google+ YouTube MySpace

Revue de presse des CDs

#

"Tout ce que
la musique de harpe
devrait être"

Alex Monaghan

01 Mars 2010 - [site internet] - (lire la v.o. en anglais)

Tristan Le Govic est venu jusqu'à Glasgow avec sa harpe pour élargir son horizon et le nôtre. Une ou deux mélodies bretonnes vous paraîtront peut-être familières : Kas a-barh et Enez Eusa, clin d'oeil à Alan Stivell, et admirablement joués. Dan O'Keefe's Slide et Denis Murphy's Slide viennent directement d'Irlande rejoindre le répertoire breton mais je fus surpris d'entendre l'adaptation à la harpe de la slip jig Whalley Range de Mike McGoldrick. Très bonne adaptation comme tous les autres morceaux. Les points forts d'Awen sont signés par Tristan lui-même : Le Songe D'Orianne et Piz Bihan.

Dans le livret trilingue, Le Songe d'Orianne est décrit comme "la complainte d'une Reine, mi-femme, mi-poisson", là se trouve le problème : comment peut-elle rester ainsi confortablement sur le trône ? C'est une mélodie simple, triste et envoûtante, avec des notes de basse douces et une subtile ornementation. Pour moi, c'est absolument éblouissant. Par contraste, Piz Bihan sort le grand jeu du virtuose pan-Celtique moderne : rythmes funkys, accords amortis, harmonies modales mises en valeur par un passage central lent. Joliment présenté, frais et original, et assez puissant pour ne pas avoir besoin d'accompagnement, Awen est tout ce que la musique de harpe devrait être.

#

"une séduisante
énigme et un charme
plein de subtilité"

Mike Wilson

12 Janvier 2010 - [site internet] - (lire la v.o. en anglais)

Awen est le deuxième album de Tristan Le Govic de Bretagne, un album de musique de harpe avec une séduisante énigme et un charme plein de subtilité. La harpe est en train de devenir un de mes instruments préférés ; ce qui m’attire, c’est l’attrayante combinaison de sensibilité et d’habile complexité, qui sont les deux facettes que Le Govic démontre adroitement. Empruntant à travers les diverses traditions celtiques, le fil conducteur d’Awen est révélateur sans jamais tomber dans le cliché, offrant des airs d'Irlande et d'Ecosse ainsi que de la Bretagne natale de Le Govic, à côté d'une sélection de morceaux originaux.

Une répétition incessante de notes basses, pincées avec force détermination, crée un fond menaçant pour le morceau d'ouverture, Dañs Plin, et dont le rythme persistant maintient un degré d'intimidation du début jusqu’à la fin. Dans Le Songe d'Orianne, une des propres composition de Le Govic, on ressent une anticipation presque palpable de chaque note ; un morceau joué avec une assurance vous permettant de savourer l’apparition et l’effacement de chaque son, se prêtant admirablement à cet air lyrique et fluide.

Le Govic explore la diversité au sein de la tradition celtique avec une suite de slides irlandais offrant une légèreté fougueuse, suivie par la détermination la plus abrupte du reel traditionnel écossais, On The High Road To Linton. Détour scandinave dans Ar Vag, il propose ses propres variations d’un air traditionnel suédois, une mélodie exigeante et une mesure rythmique moins intuitive.

En définitive, ce sont les propres compositions de Le Govic qui laissent une impression durable et, en particulier, l'intensité avec laquelle il est capable d'exprimer un sentiment d'appartenance et d'émotion. "Le premier rayon de lumière doré au travers d’une forêt encore endormie après une pluie d'automne" est la courte description qui accompagne Glaz. Ces seuls mots évoquent de puissantes images ; des images véritablement renforcées par l'éloquence évocatrice de la mélodie qu'elles ont inspirée.

Il y a beaucoup à apprécier dans Awen, et le monde de Le Govic est certainement un endroit à la fois agréable et enrichissant où passer un certain temps.

#

"une superbe tapisserie"

Lori Gordon

10 Décembre 2009 - [site internet] - (lire la v.o. en anglais)

S'il y avait un mot pour décrire Awen, la dernière production de Tristan Le Govic, ce serait délicat. Dans ses mains, la harpe celtique se lamente, rêve et danse à travers cette collection de musique originale et traditionnelle. Sont ici inclus des airs lents, slides, slip jigs et d'autres airs de la Bretagne natale de Le Govic, ainsi que d'Irlande, d'Ecosse et même de Suède.

Alors que les airs aux couleurs jazz Dañs Plin et Piz Bihan montrent la grande habileté technique de Tristan, c'est la délicatesse des morceaux lents qui, réellement brille. Ici, la véritable voix et l'âme de sa harpe ressortent.

Le Songe d’Orianne est la somptueuse complainte d'une reine sirène où les lignes sont aussi profondes que l'océan qu'elle habite. Dans un autre morceau original, Glaz, l'auditeur est imprégné de la douce lumière dorée d'une forêt trempée par la pluie qui a inspiré cette pièce. L'album se clôt sur le traditionnel Enez Eusa, une belle mélodie toute en profondeur.

La nature instrumentale soliste d'Awen permet à l'auditeur d'apprécier l'étendue de son que la harpe celtique peut produire, autant que les nuances complexes. Tristan Le Govic a créé une superbe tapisserie. Cet album est un "must-have" pour les amateurs de harpe celtique, ainsi que pour ceux qui cherchent une introduction au "son Telenn", le son de la harpe bretonne.

#

"rarement la harpe celtique a été aussi bien servie"

Armel Morgant - Musique Bretonne

01 Septembre 2009

Tristan Le Govic est sans nul doute le premier Breton à s'être fait une place dans le petit monde des harpistes d'Ecosse, et du coup, à faire carrière dans le pays. Voilà en effet trois ans qu'il s'est fixé à Glasgow, et qu'il y enseigne la harpe celtique dans les écoles de la ville. Il s'est néanmoins rappelé à nous cet été par une tournée qui lui a fait parcourir la Bretagne, et qui fut, du coup, le prétexte à la présentation de son deuxième CD, Awen. On l'a maintes fois constaté : il n'est pas donné au premier instrumentiste venu de captiver un auditoire en jouant en soliste. Car c'est une nouvelle fois le pari, gagné, de Tristan. Ce qui en l'occurrence, ne met que davantage en lumière l'excellence de son jeu et a fortiori la maturité du compositeur, puisant son inspiration tant en Bretagne qu'en Ecosse, en Irlande, voire en Suède, relayant les traditionnels de nouveautés conjuguant influences classiques et jazzistiques, créant le "son telenn" qu'il revendique. Last but not least, le tout est servi par une superbe prise de son signée de Pascal Lamour. Reconnaissons que rarement la harpe celtique a été aussi bien servie, à tous égards.

#

"Awen marque la révélation d'un grand de la harpe celtique"

Yannick Pelletier - Armor Magazine

01 Septembre 2009

Une carrière plutôt discrète auprès d'un large public, mais déjà une reconnaissance marquée par plusieurs prix et une présence dans les grands festivals de harpe celtique : Tristan Le Govic a confié l'enregistrement de son 2e album à Pascal Lamour. Résultat remarquable par la pureté, la netteté, la délicatesse du son. Il faut dire aussi que le jeu de Le Govic (traditionnels, arrangements, compositions) est aussi subtil qu'original dans sa recherche du "son Telenn" : développement des lignes mélodiques sur une basse pleine. Awen marque la révélation d'un grand de la harpe celtique.

#

"une esthétique rare"

Gildas Jaffré - Ouest-France

29 Décembre 2006

Ses notes sont cristallines, mais le Lorientais Tristan Le Govic donne de la profondeur à la harpe celtique. Dans Dasson ur Galon, il fait un beau cadeau à cet instrument, avec des lignes mélodiques très personnelles, empreintes de nostalgie, mais aussi des danses (gavotte, laridé) enflammées. Voilà un disque d’une esthétique rare, de la part d’un instrumentiste exigeant. Et le résultat est là.

#

"Sobriété, limpidité, pureté"

Frédéric Jambon - Le Télégramme

06 Septembre 2006

Sobriété, limpidité, pureté sont des mots qu’on associe naturellement au jeu de harpe celtique de Tristan Le Govic. Dans son premier album solo, le Lorientais fait partager « Les Résonances d’un cœur », traduction de Dasson ur Galon. Il bat au rythme de danses des Pays Vannetais et Pourlet. L’Irlande dont il reprend des traditionnels et l’Islande à laquelle il consacre une de ses compositions sont d’autres sources d’inspiration du jeune professeur.

#

"une personnalité artistique de premier plan"

Yannick Pelletier - Armor Magazine

01 Novembre 2006

Le premier CD du harpeur Tristan Le Govic affirme une personnalité artistique de premier plan dans les compositions du musicien comme dans ses exécutions de pièces traditionnelles. Le jeu est léger, fin, jouant sur des enchaînements variés, travaillant le tempo. Ses danses très intimistes sont entraînantes. Son interprétation d'Eléanor Plunkett d'O'Carolan renouvelle l'expression par un mouvement lent qui détache les notes. Celle de March of the King of Laois prend une allure digne ou balanciée interessante à comparer avec la version vive et triomphale qu'en donnent les Chieftains.

Haut de la page

mise à jour Avril 2014, www.tristanlegovic.eu