Tristan Le Govic
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Revue de presse des concerts

"instants magiques du Festival"

Bruno Le Gars - Le Festicelte

14 Août 2011 - Festival interceltique de Lorient - [site internet]

Rachel Hair, Robin Huw Bowen et Tristan Le Govic se partageaient hier soir la scène d’un Palais des Congrès surveillé comme le lait sur le feu par les forces de police. La salle était comble. Un ministre de la Culture au festival, c’est rare et pourtant hier soir, Frédéric Mitterrand était dans la salle.
Eh bien, il a pu assister à un excellent moment de musique mêlant mélodies et airs de toutes les régions de la Celtie : jigs irlandaises, plinn breton, marche écossaise, airs tsiganes du pays de Galles, ballade asturienne, scottish norvégienne pas très celtique mais tellement bien interprétée par Tristan. Le dialogue entre Rachel et Tristan, appuyé sur une pseudo-rivalité entre l’Ecosse et la Bretagne, contribue à créer cette atmosphère de complicité qui enchante le public. Eh oui, la gavotte et le reel sont très proches et peuvent mêler leurs accords et leurs harmonies.
La puissance de la triple harpe, le jeu cristallin de Rachel, le groove de Tristan, contribuent dans les morceaux interprétés en commun à cette couleur unique des instants magiques du Festival. La Kesh jig, si souvent entendue, prend alors une dimension inespérée dans le dernier rappel et vient conclure en apothéose ce grand moment trop vite passé.

"son sens rythmique et son imagination brillent à travers ses arrangements"

Sue Wilson - * * * * The Scotsman

12 Avril 2011 - Tristan le Govic et Lise Enochsson - [site internet] - (lire la v.o. en anglais)

Célébrant son 30ème anniversaire, le Festival International de Harpe d’Edimbourg est depuis longtemps à l’avant-garde mettant en lumière la diversité des traditions de harpe et de ses croisements fertiles contemporains avec d’autres influences musicales. Illustration de ces deux éléments du programme, cette double tête d’affiche, ouverte par le harpiste breton Tristan Le Govic et la chanteuse suédoise Lise Enochsson, sur les inflexions jazz de la contrebasse et de la percussion de Stuart Macpherson et de Roy Shearer. Visiblement entravé par un problème sévère au tendon de l’épaule droite, l’obligeant à jouer essentiellement d’une main, Le Govic fait preuve d’une admirable présence scénique, tournant l’affliction en gag et, bien que sa prestation était inévitablement affaibli, son sens rythmique et son imagination brillent à travers ses arrangements. La fluidité vivante et le chant piquant d’Enochsson ont créé une saisissante synthèse entre les tonalités nordiques et celtiques, particulièrement dans sa merveilleuse traduction suédoise d’une complainte d’amour gaélique traditionnelle.

"quelque chose de spécial"

Mark Morpurgo - Folk and Traditional Music Editor

30 Septembre 2009 - Strachur, en duo avec Ailie Robertson - [site internet] - (lire la v.o. en anglais)

Une maison bien remplie crée toujours une bonne ambiance et il n'y a aucun doute que le public de Strachur Memorial Hall était bien disposé à apprécier le concert du week-end dernier. Mais quelle que soit la bonne volonté du public, il faut des musiciens de talent et de caractère pour bâtir le succès d'une vraie grande soirée.

Les locaux et visiteurs en grand nombre ont été extraordinairement chanceux lors du premier acte. Dans le répertoire de musique traditionnelle, la harpe est un instrument classique. Bien qu'on nous ait dit qu'elle soit très populaire sur le continent européen, elle commençe tout juste son renouveau ici. Il est cependant assez rare en Grande Bretagne de la voir en solo ou en duo de harpistes non-accompagnés.

Au moment où Tristan Le Govic (photo du haut) et Ailie Robertson pincent leurs premières notes, il était clair que les spectateurs étaient là pour quelque chose de spécial. Ils établissent rapidement une atmosphère détendue et appréciée du public. Avec la virtuosité de Tristan sur la harpe bretonne associée à des histoires et des chants séduisants en Breton et en Français, il n'est pas étonnant qu'il soit demandé pour des Festivals, ait composé pour le cinéma et ait remporté de grands concours internationaux.

Ailie n'est pas une étrangère non plus aux concours. Si aucun harpiste n'a jamais gagné le prix de la BBC catégorie Jeune Musicien Traditionnel de l'Année, elle a été une des rares finalistes. Remportant au passage cinq médailles d'or au Mod sur le chemin de sa jeune carrière, elle montre à quel point l'instrument peut être polyvalent. Sa chaleur, son toucher et sa subtilité brillent sur scène. Ce duo a exploré merveilleusement la musique de deux cultures différentes et pourtant liées entre elles, créant une riche mosaïque d'airs traditionnels tressée de nouvelles compositions. Leur performance a ravi tout le monde présent.

"de subtiles émotions et une limpide poésie"

Le Télégramme

10 Août 2006 - Quingamp, Tournée en Bretagne

"Lorsqu'il chante ou lorsqu'il joue de la harpe ou lorsqu'il fait les deux à la fois, Tristan Le Govic transmet une sérénité, une finesse, une grande sensibilité qui touche les auditeurs.

Tout semble si simple, si tranquille avec lui. Il nous ballade de la région de Baud, en passant par les pêcheurs de Paimpol, puis l'Irlande. Quand il traduit le dur métier des pêcheurs d'Islande avec sa harpe, c'est comme si on entendait simultanément sonner le glas pour les marins qui se noient, tressaillir le bateau secoué par la tempête, et les cris des pêcheurs qui luttent avec acharnement.

Tristan Le Govic chante ou joue de la harpe, comme il respire, avec aisance, sans artifice, faisant naître de son doigté ou de sa voix de subtiles émotions et une limpide poésie".

"Les notes sautillent, s'amusent, espiègles et rieuses puis, soudain, comme un banc d'oiseaux, s'envolent et se dispersent..."

Ouest-France

13 Juillet 2006 - Pontivy, Tournée en Bretagne

La harpe enchantée de Tristan Le Govic

Mardi, le musicien a transformé la chapelle Saint-Ivy en théâtre des légendes bretonnes. Les notes sautillent, s'amusent, espiègles et rieuses puis, soudain, comme un banc d'oiseaux, s'envolent et se dispersent, trouvant refuge dans un sous-bois hospitalier. Là, un rayon de soleil doré allume les fougères où perle la rosée. Dans la clairière, le musicien aimerait se reposer mais, c'est sans présumer des sarcasmes des facétieux korrigans. Alors pour les tenir tranquilles, il joue kas a-barh, gwerz, kost ar c'hoed...

Tout en quittant la forêt, le harpiste pense : " Lorsque je reviendrai sur Terre, je ne resterai pas à rêver." Mais peut-on s'empêcher de rêver lorsqu'on est musicien ? Certes non ! On le retrouve quelques instants plus tard à Paimpol, s'embarquant, avec les marins pêcheurs, pour la mer d'Islande. Témoin de leurs mésaventures, il les chante. Sa voix se perd bientôt dans les brumes, déchaînant aussitôt le rire moqueur des mouettes. Pourtant, quelques gavottes plus loin, Tristan Le Govic trouve refuge dans son pays, tenant la main d'une jeune fille. "Venez avec moi ; jeune fille, venez au jardin. Vous y verrez des roses blanches."

"Tout simplement magique !"

Le Télégramme

10 Juillet 2006 - Quimperlé, Tournée en Bretagne

Lothéa : Tristan Le Govic envoûte la petite chapelle

Tout simplement magique ! Tristan Le Govic donnait, vendredi soir, en la chapelle de Lothéa, un récital de harpe celtique. Actuellement en tournée dans toute la Bretagne, le jeune musicien, récompensé à de multiples reprises, invite les spectateurs, à travers les 36 cordes de son instrument, à une plongée au coeur de la culture bretonne.

Pureté. Dès les premières notes, le public est envoûté par tant de pureté. Entre compositions personnelles, laridés, gwerzioù, Tristan Le Govic sait distiller les émotions. Dans le cadre de la petite chapelle, les sons s'envolent, vibrent et touchent le spectateur en plein coeur. Entre chaque morceau, le virtuose explique en toute simplicité, en breton puis en français, les morceaux interprétés, les arrangements choisis.

Sonorités cristallines. La harpe celtique accompagne à merveille sa voix profonde de sonorités cristallines. Ses chants sont tour à tour tristes et gais. C'est une invitation à un voyage dans le temps que propose Tristan Le Govic. Pour autant, ses interprétations n'en oublient pas une étonnante modernité. Preuve que passé et présent se conjuguent.

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mise à jour Avril 2014, www.tristanlegovic.eu