Kerzhadenn, Lena, Laridenn Nevez, Kost ar c'hoed, Enez Eusa, Pressed for tunes, Inte Sörjer jag, PolsakailleTristan Le Govic
Revue de presse
Gildas Jaffré·Ouest-France·2006
Ses notes sont cristallines, mais le Lorientais Tristan Le Govic donne de la profondeur à la harpe celtique. Dans Dasson ur Galon, il fait un beau cadeau à cet instrument, avec des lignes mélodiques très personnelles, empreintes de nostalgie, mais aussi des danses (gavotte, laridé) enflammées. Voilà un disque d’une esthétique rare, de la part d’un instrumentiste exigeant. Et le résultat est là.
Yannick Pelletier·Armor Magazine·2006
Le premier CD du harpeur Tristan Le Govic affirme une personnalité artistique de premier plan dans les compositions du musicien comme dans ses exécutions de pièces traditionnelles. Le jeu est léger, fin, jouant sur des enchaînements variés, travaillant le tempo. Ses danses très intimistes sont entraînantes. Son interprétation d'Eléanor Plunkett d'O'Carolan renouvelle l'expression par un mouvement lent qui détache les notes. Celle de March of the King of Laois prend une allure digne ou balanciée interessante à comparer avec la version vive et triomphale qu'en donnent les Chieftains.
Frédéric Jambon·Le Télégramme·2006
Sobriété, limpidité, pureté sont des mots qu’on associe naturellement au jeu de harpe celtique de Tristan Le Govic. Dans son premier album solo, le Lorientais fait partager « Les Résonances d’un cœur », traduction de Dasson ur Galon. Il bat au rythme de danses des Pays Vannetais et Pourlet. L’Irlande dont il reprend des traditionnels et l’Islande à laquelle il consacre une de ses compositions sont d’autres sources d’inspiration du jeune professeur.